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Régression du sommeil à 20 mois : pourquoi elle survient et comment la gérer

Descubre por qué aparece la crisis del sueño a los 20 meses, cuánto dura y qué estrategias recomiendan los expertos para afrontarla.
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Alors que l’heure du coucher semblait enfin devenir plus simple, tout change soudainement. Votre enfant se réveille plusieurs fois pendant la nuit, refuse d’aller au lit ou a besoin de beaucoup plus de réconfort pour s’endormir.

Si cette situation vous semble familière, rassurez-vous : vous êtes loin d’être seul.

La régression du sommeil à 20 mois est une étape que de nombreuses familles rencontrent. Après des semaines, voire des mois de nuits relativement paisibles, certains tout-petits commencent soudainement à avoir un sommeil plus perturbé. Même si cette période peut être épuisante et frustrante, elle est généralement liée à des changements normaux du développement plutôt qu’à un véritable trouble du sommeil.

Comprendre ce qui se passe peut vous aider à traverser cette étape avec davantage de sérénité et à éviter des changements précipités qui pourraient compliquer le sommeil à long terme.

Qu’est-ce que la régression du sommeil à 20 mois ?

La régression du sommeil à 20 mois n’est ni une maladie ni un diagnostic médical. Il s’agit d’une période temporaire durant laquelle les habitudes de sommeil de l’enfant deviennent moins prévisibles.

Certains enfants commencent à se réveiller plus fréquemment pendant la nuit. D’autres refusent soudainement d’aller se coucher, ont besoin d’une présence parentale plus importante pour s’endormir ou semblent avoir plus de mal à retrouver leur calme.

Chaque enfant vit cette étape différemment. Chez certains, les changements sont légers et ne durent que quelques jours. Chez d’autres, ils peuvent bouleverser le sommeil de toute la famille pendant plusieurs semaines.

La bonne nouvelle, c’est que dans la grande majorité des cas, cette phase est temporaire.

Pourquoi la régression du sommeil à 20 mois apparaît-elle ?

Il est rare qu’une seule cause explique une régression du sommeil à cet âge. Le plus souvent, plusieurs facteurs liés au développement interviennent en même temps.

Un cerveau en plein développement

Vers 20 mois, les enfants apprennent à une vitesse impressionnante.

Le vocabulaire s’enrichit rapidement, la compréhension du monde progresse et la mémoire devient plus performante. Ils sont également beaucoup plus conscients de ce qui les entoure.

Tous ces apprentissages demandent un énorme travail au cerveau. De nombreux parents remarquent que leur enfant semble avoir du mal à « déconnecter » au moment du coucher. Après une journée riche en découvertes et en nouvelles expériences, son esprit peut avoir besoin de plus de temps pour se calmer.

Le retour de l’anxiété de séparation

Même si les tout-petits comprennent désormais que leurs parents continuent d’exister lorsqu’ils ne les voient pas, ils ne sont pas toujours à l’aise avec cette séparation.

Par conséquent, beaucoup recherchent davantage de proximité au moment du coucher, appellent leurs parents plus souvent pendant la nuit ou se montrent contrariés lorsqu’ils doivent s’endormir seuls.

Pour de nombreuses familles, la régression du sommeil à 20 mois coïncide avec une nouvelle phase d’anxiété de séparation.

Il ne s’agit ni d’un caprice ni d’un mauvais comportement. C’est une étape normale du développement émotionnel.

Un désir croissant d’autonomie

À cet âge, beaucoup d’enfants découvrent le pouvoir du « non ».

Ils veulent prendre leurs propres décisions, tester les limites et exercer davantage de contrôle sur leur environnement.

Le coucher devient souvent l’un des moments où cette nouvelle autonomie s’exprime. Refuser de mettre son pyjama, réclamer une histoire supplémentaire, sortir du lit à plusieurs reprises ou protester lorsque les lumières s’éteignent sont des comportements fréquents.

Même s’ils peuvent être difficiles à gérer, ils sont généralement le signe d’un développement sain.

Des changements dans les siestes

Entre 18 et 24 mois, la plupart des enfants passent à une seule sieste par jour.

Parfois, cette sieste devient trop longue. D’autres fois, elle est trop courte. Dans les deux cas, le sommeil nocturne peut être affecté.

Trouver le bon équilibre n’est pas toujours simple et il est souvent nécessaire d’ajuster temporairement les horaires pendant cette période.

Signes fréquents de la régression du sommeil à 20 mois

Chaque enfant étant différent, certains signes apparaissent néanmoins plus souvent que d’autres :

  • Réveils nocturnes plus fréquents.
  • Résistance au coucher.
  • Pleurs lorsque les parents quittent la chambre.
  • Besoin accru de contact physique.
  • Siestes plus courtes ou irrégulières.
  • Irritabilité plus importante pendant la journée.
  • Changements soudains dans des habitudes de sommeil auparavant bien établies.

Même si ces comportements peuvent être décourageants, surtout lorsque le sommeil s’était amélioré auparavant, ils ne signifient pas que tous les progrès ont été perdus.

Comment gérer la régression du sommeil à 20 mois ?

Il n’existe pas de solution universelle qui fonctionne pour tous les enfants.

Cependant, les spécialistes du sommeil et les pédiatres s’accordent sur plusieurs stratégies qui peuvent aider les familles à traverser cette période plus sereinement.

Maintenir une routine du coucher stable

La prévisibilité aide les enfants à se sentir en sécurité.

La routine du soir n’a pas besoin d’être compliquée. L’essentiel est qu’elle reste similaire chaque soir.

Par exemple :

  • Dîner.
  • Bain.
  • Pyjama.
  • Brossage des dents.
  • Histoire.
  • Extinction des lumières.

Répéter la même séquence aide votre enfant à comprendre que le moment du sommeil approche.

Créer un environnement propice au sommeil

L’environnement de sommeil a souvent plus d’importance qu’on ne l’imagine.

Une chambre calme, une lumière douce, une température agréable et peu de stimulations favorisent un meilleur repos.

Réduire le temps d’écran et les activités très stimulantes avant le coucher peut également aider l’enfant à se détendre.

Rester calme et cohérent

Les régressions du sommeil sont éprouvantes.

Après plusieurs nuits difficiles, il est tout à fait normal de vouloir changer de stratégie régulièrement.

Pourtant, la cohérence est souvent plus importante que la méthode choisie.

Réagir de manière similaire chaque soir procure davantage de sécurité et de repères à l’enfant.

Les histoires du soir peuvent aussi aider

La lecture avant le coucher est souvent recommandée par les pédiatres et les spécialistes du développement de l’enfant.

Au-delà du développement du langage, les histoires créent une transition calme entre les activités de la journée et le moment du sommeil.

Pendant la régression du sommeil à 20 mois, de nombreux enfants recherchent davantage de réconfort, de connexion et de prévisibilité. Lire ensemble répond précisément à ce besoin.

Les livres qui abordent les émotions, la sécurité affective et l’accompagnement bienveillant, comme Lune, peuvent devenir un élément rassurant de la routine du soir. Même si une histoire ne fera pas disparaître immédiatement les réveils nocturnes, elle peut aider l’enfant à associer le coucher à une expérience positive et apaisante.

Beaucoup de tout-petits trouvent également du réconfort dans la répétition. Lire la même histoire soir après soir leur apporte un sentiment de familiarité particulièrement précieux pendant les périodes de changement.

Découvrez : Lune

Une histoire idéale pour accompagner la routine du coucher. Un récit doux et poétique qui aide à créer un moment privilégié entre parents et enfants à la fin de la journée.


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Que faire lorsque votre enfant se réveille plusieurs fois pendant la nuit ?

Garder les interactions calmes et peu stimulantes

Les réveils nocturnes sont souvent la partie la plus difficile de la régression du sommeil à 20 mois.

Lorsque votre enfant se réveille, essayez de maintenir une ambiance calme et discrète.

Les lumières vives, les jeux ou les longues conversations peuvent rendre le retour au sommeil plus difficile.

L’objectif est de rassurer l’enfant sans transformer le réveil en moment particulièrement intéressant.

Lui laisser un peu de temps

Tous les réveils ne nécessitent pas une intervention immédiate.

Parfois, les enfants sont capables de se rendormir seuls si on leur laisse quelques minutes.

Apprendre à reconnecter les cycles de sommeil est une compétence qui se développe progressivement.

Ce qui n’aide généralement pas

Lorsque toute la famille est épuisée, les solutions rapides peuvent sembler tentantes.

Cependant, certaines réactions risquent de compliquer davantage la situation :

  • Modifier constamment la routine du coucher.
  • Retarder fortement l’heure du coucher.
  • Supprimer les siestes sans raison.
  • Introduire de nouvelles habitudes d’endormissement difficiles à supprimer ensuite.
  • Réagir très différemment d’une nuit à l’autre.

La patience n’est pas toujours facile lorsque tout le monde manque de sommeil, mais elle reste souvent l’un des outils les plus efficaces pendant cette phase.

Quand consulter un pédiatre ?

Dans la plupart des cas, la régression du sommeil à 20 mois s’améliore naturellement avec le temps.

Il est toutefois recommandé de demander un avis médical si vous observez :

  • Des ronflements importants.
  • Des pauses respiratoires pendant le sommeil.
  • Une somnolence excessive pendant la journée.
  • Des difficultés alimentaires importantes.
  • Une douleur persistante ou un inconfort marqué.
  • Des inquiétudes concernant le développement.
  • Des troubles du sommeil qui persistent pendant plusieurs mois sans amélioration.

Dans ces situations, il est important d’écarter toute cause médicale sous-jacente.

Combien de temps dure la régression du sommeil à 20 mois ?

C’est probablement la question que les parents posent le plus souvent.

Malheureusement, il n’existe pas de durée exacte.

Certains enfants retrouvent rapidement leur rythme habituel après quelques jours. D’autres ont besoin de plusieurs semaines pour s’adapter.

En général, les régressions du sommeil liées au développement durent entre deux et six semaines.

Même si cette période semble interminable lorsqu’on la traverse, la plupart des enfants retrouvent progressivement un sommeil plus stable à mesure qu’ils gagnent en maturité et en confiance.

Une étape difficile, mais passagère

Si votre famille traverse actuellement une régression du sommeil à 20 mois, vous pouvez avoir l’impression que tous les progrès réalisés ont disparu du jour au lendemain.

Ce sentiment est parfaitement compréhensible.

Lorsque la fatigue s’accumule, il est difficile de prendre du recul. Pourtant, la plupart des régressions du sommeil finissent par disparaître naturellement, souvent sans que les parents s’aperçoivent précisément du moment où les choses commencent à s’améliorer.

Avec de la patience, de la cohérence et des attentes réalistes, la majorité des enfants retrouvent progressivement un sommeil plus stable.

Et même si cela ne semble pas encore être le cas aujourd’hui, les nuits paisibles reviendront.

Sources consultées

HealthyChildren.org (American Academy of Pediatrics) – Separation Anxiety & Sleeping Trouble in Young Children

HealthyChildren.org (American Academy of Pediatrics) – Toddler Bedtime Trouble: 7 Tips for Parents

NHS (National Health Service) – Helping your baby to sleep

Sleep Foundation – 18-Month Sleep Regression

Scientific Reports – Effectiveness of behavioral sleep interventions on children’s and mothers’ sleep quality and maternal depression: a systematic review and meta-analysis (Park et al., 2022)

Riley Children’s Health – Does Sleep Training Your Baby Cause Long-Term Harm?

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